« La résistible Ascension d’Arturo Ui » de Bertolt Brecht et Simon Benattar-Bourgeay.

Un article de Pierre-Alexandre Culo   Simon Benattar-Bourgeay s’attaque à l’une des pièces les plus emblématiques de Bertolt Brecht dans une version illustrée aux traits froids et abruptes. Puisant ses influences entre José Munoz, Hugo Pratt ou Franck Miller, l’auteur-dessinateur dévoile un univers visuel fort à la dynamique cinématographique entraînante. Le texte de Bertolt Brecht…

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« Victoires », de Wajdi Mouawad, éditions LEMEAC / ACTES-SUD.

Un article de Pierre-Alexandre Culo.   Victoire s’est défenestrée du haut de son immeuble en plein cœur de la Villette, quartier des anciens abattoirs où plane encore l’odeur du sang, les cris du sacrifice. Élève du sacré-saint Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, Victoire fragilise par son dernier geste l’équilibre de cette promotion dont les rêves…

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« Vanishing point / Les deux voyages de Suzanne W. », suivi de « Spleenorama », de Marc Lainé aux éditions Actes-Sud.

Un article de Pierre-Alexandre Culo   A la suite de la tournée de Vanishing Point avec les musiciens Moriarty, les éditions Actes-Sud publient en ce début d’année le texte de la pièce suivi de Spleenorama. L’occasion de découvrir de plus près l’univers de Marc Lainé. Plasticien et scénographe reconnu, Marc Lainé conçoit depuis 2008 ses propres spectacles à l’univers…

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« Nkenguégui Ronces et errances, texte de Dieudonné Niangouna, aux éditions Les Solitaires Intempestifs »

Un article de Pierre-Alexandre Culo. Le bal sanglant de la Méduse.   Nkenguégui est une traversée dans une mer géopolitique hostile, Méditerranée sans soleil où ces radeaux migratoires affrontent la mort, agités par les flots d’une langue incisive et hypnotique. Dieudonné Niangouna offre dans le ressac de cette mer le fracas d’une œuvre éclatée mais…

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« L’Effort d’être spectateur » de Pierre Notte aux Éditions Solitaires Intempestifs

L’œuvre du spectateur et celle à laquelle il assiste sont deux choses complémentaires, différentes et insolubles. L’œuvre fait travailler ma mémoire, mon imagination anéantie par l’usure et la consommation molle. Elle excite ma liberté d’éprouver un monde offert – poème, épopée, discours, paysage, portraits, rêve ou voyage. Face à l’œuvre, comment je travaille. Comment j’œuvre,…

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